Les membres du SEESUS gardent le cap

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Les employés de soutien de l’Université de Sherbrooke ont tenu la plus grande assemblée syndicale de leur histoire. Plus de 1000 membres, en grève générale depuis le 29 août, se sont rassemblés à l’Hôtel Delta de Sherbrooke et ont voté par scrutin secret sur la suite du conflit de travail.

Déterminés à poursuivre la grève pour obtenir des augmentations salariales qui suivent le coût de la vie, ils se sont entendus sur deux grands axes par scrutin secret. Ils ont d’abord voté à 98% pour dissocier la négociation de la convention collective, d’une part, des paiements d’équité salariale et de l’introduction d’une nouvelle grille salariale, d’autre part. De plus, ils ont voté à 97% pour refuser la politique salariale du gouvernement du Québec (PSG) comme unique augmentation de salaire d’un règlement négocié. L’assemblée a clairement souligné que ce refus implique la poursuite de la grève.

Depuis le début de la négociation, l’employeur a employé un écran de fumée en mélangeant équité salariale, intégration d’une nouvelle grille et augmentations salariales. Son but était de nous imposer des augmentations bien en deçà du coût de la vie. Aujourd’hui, les employés de soutien, gonflés à bloc, ont réclamé une négociation claire et transparente ainsi que des offres raisonnables dans les plus brefs délais.

 À 14h30, à la levée de l’assemblée, les membres du comité de négociation sont allés rejoindre l’employeur et le conciliateur en séance de négociation.


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