Le SEESUS déplore la lenteur de la négociation

Sherbrooke, le mardi 23 août 2011 – Les représentants syndicaux des employés de soutien de l’Université de  Sherbrooke ont vécu un après-midi décevant : la séance de négociation tenue avec la direction s’est conclue par une impasse. Leurs vis-à-vis se sont présentés les mains presque vides, eux qui avaient proposé cette rencontre pour devancer la date prévue du 8 septembre. La direction n’a pas bougé au sujet de la question centrale des salaires, ne proposant même pas qu’elle figure à l’ordre du jour. Sa seule proposition consistait en de timides avancées au sujet des 120 employés de soutien à la recherche. Ces derniers sont d’ailleurs sans convention collective depuis le 16 juin 2006, soit plus de 5 ans.

Malheureusement, la séance de négociation d’hier n’a pas donné grand-chose. On dirait que la direction ne comprend pas que la rentrée va être compromise si elle ne passe pas en cinquième vitesse.

Il semble que notre institution, réputée pour son leadership, veuille faire de nous les employés de soutien universitaire les moins bien payés au Québec. La rentrée s’annonce chaude, et pas seulement en raison des étudiants qui dénoncent la hausse des frais de scolarité.

Stéphane Caron, président